Kakadu – Part One

09/09/2009 - Pays : Australie - Imprimer ce message

Je suis arrivé à Darwin, la capitale du Territoire du Nord. Le territoire du Nord fait parti de la région tropicale de l’Australie. Il y a donc deux saisons : la saison humide où la plupart des routes deviennent impraticables à cause de la mousson, et la saison sèche où nous sommes.

Il fait très très chaud à Darwin en ce moment. Tellement chaud que je n’ai pas visité plus de deux ou trois rues de la ville ! La plupart des immeubles ont l’air conditionné à fond, la plupart des voyageurs restent enfermés dans leur logement. C’est une chaleur lourde avec un fort taux d’humidité. Etouffante. Je n’ai que rarement vécu ça ! La responsable de notre auberge était en train de rigoler, car un groupe de touristes venaient de s’en aller car ils ne supportaient plus la chaleur.

Contrairement aux autres régions d’Australie que j’ai visité, on croise énormément de voyageurs parcourant le pays dans un « van », et aussi un nombre incroyable de Français.

J’ai du bol. J’avais l’intention de réserver une excursion dans le parc national de Kakadu. Le soir même, des français passent une annonce pour trouver un voyageur pour le parc de Kakadu, dans le but de diviser les frais. Kakadu est une gigantesque zone tropicale, protégée pour sa faune et sa flore très diversifiées. C’est aussi un des lieux historiques, où l’on retrouve une forte implantation aborigène.

Le rendez-vous est à 9h devant leur auberge. Ce sont des Bretons forts sympathiques ma foi. On va louer un van pour ces 3 prochains jours. Celui-ci n’est pas climatisé, les journées risquent d’être difficiles. Il y a seulement quelques centaines de kilomètres entre Darwin et Kakadu, qu’on avale rapidement. On s’engage ensuite sur 25 kilomètres de piste pour rejoindre des lacs intérieurs. On pense dénicher des crocodiles. Ce fut une erreur, on n’en a vu aucun.

Par contre en journée, il y a une foule de moucherons agressifs qui ne vous lâche pas une seconde. Une vraie plaie. Il est impossible de rester sur place. Il fait de plus une chaleur étouffante. On a chaud comme pas possible.

On va chercher du bois pour faire un feu de camp, et surtout pour avoir un peu de lumière. On prépare un diner qu’on partage. Il n’est pas très tard et on n’a pas grand-chose à faire. Avant de se coucher, on part faire un tour du coin avec nos lampes de poche. On n’a vu que des crapauds et des araignées …

Au moment du dodo, on se retrouve entassés dans le van avec nos bagages. On est partagés entre ouvrir les portes pour laisser passer l’air et les fermer pour ne pas laisser entrer les moustiques et d’éventuels animaux indésirables. On a vite compris qu’il fallait laisser entrer l’air, car on mourrait de chaleur.



Etapes :
Darwin
Note: 0/5 - 0 vote(s).
Imprimer ce message
Syndication :