Résumé de l Equateur

23/12/2017 - Pays : Equateur - Imprimer ce message

Une queue de 4 heures dans le froid à la frontière équatorienne. Éprouvant.
J'arrive à Quito, la capitale du pays. J'ai un mal de crâne, le soir de mon arrivée. Cela doit être dû à l'altitude (près de 3000 mètres). Je ne l'avais pourtant pas ressenti à Bogotá.
Le lendemain, je file aux urgences, car j'ai de nombreux boutons sur le visage et le torse. Je pense à une intoxication alimentaire. C'est la varicelle !
Je ne comprends pas comment j'ai fait pour attraper ça. A mon âge, je pensais y échapper jusqu'à ma mort. C'est raté.
A deux mois près, j'aurais bénéficier d'une semaine de congés maladie, à me la couler douce chez moi, tout frais payés.
Alors que là, je gâche une semaine vacances et 250 euros de frais médicaux. J'ai la haine.
Résultat des courses, j'ai dû rester enfermé 1 semaine dans une chambre, en évitant les contacts extérieures (sauf pour aller au resto). Vu la tête que j'avais, je n'étais pas non plus motivé pour sortir.
Je pensais me rendre aux Galápagos. J'ai annulé.
Je ne resterais donc qu'une semaine en Équateur. Un mal pour un bien, je pourrais respecter mes temps de passage (car je suis resté plus longtemps en Colombie).
Je ne connais donc rien de l'Equateur, si ce n'est Quitó.
Le centre-ville est sympa à visiter une journée : Des monuments coloniaux, quelques parcs animés ...
On commence à voir des femmes indiennes en tenue traditionnelle, ce qui n'était pas le cas en Colombie.
L'Equateur a l'air plus riche et moderne que sa voisine du nord. On retrouve d'ailleurs énormément de fast-food à l'américaine. J'ai trouvé la nourriture en Colombie plus variée (ingrédients), plus simple et naturelle.
Je logeais dans le quartier de la Mariscal. C'est un quartier branché, qui bouge beaucoup, avec ses nombreux bars et restaurants. Les équatoriens aiment sortir faire la fête. Dès 18h, les rues se remplissent, car à 2h du matin, tout ferme.
Sinon, comme je suis resté 1 semaine dans ma chambre, si je peux vous donner un conseil : faites gaffe quand vous passez les portes. Même avec un simple 1,80m ma tête touchait assez souvent. Les sud-américains ne sont pas très grands. Il est fréquent de devoir se plier pour se positionner sous le pommeau de douche, ou de se mettre de travers à cause du lit trop juste. M'enfin, cela dépend peut-être aussi des hôtels, je ne dormais pas dans des 5 étoiles.
Autre chose sur les 7 chaînes de sports, il n'y avait que des matches de foot. Les sud américains, leur seule culture sportive, c'est le foot. Dans tous les bars, ils font un raffut chaque fois que leur équipe locale joue. Tout cela pour dire, que si vous aimez le curling, le séjour risque de vous paraître long.
Un mot sur la langue. 95% de la population ne parle qu'espagnol, et rien d'autre.
Même ceux qui sont censés être en contact avec les étrangers ont du mal à baragouiner deux mots d'anglais (je ne parle même pas du français). Vous l'avez compris, point de salut sans se mettre à l'espagnol.
Je me débrouille comme je peux avec mes souvenirs de collège et mes derniers révisions. Mais, c'est difficile.
Pour des conversations basiques, usuels, je me débrouille de mieux en mieux. J'apprends pas mal de mots, et je gagne en confiance.
Mais, c'est folklorique. Des fois, c'est de l'espagnol "petit nègre" : Moi vouloir aller là !
Je mélange les temps (passé, présent) et les sujets.
Bref, pour une conversation plus soutenu avec les gens du pays, c'est compliqué.
S'ils comprennent qu'ils doivent parler Anglais, ils stressent et font un blocage.
C'est là, où je sors quelques mots d'espagnol et je vois le soulagement sur leur visage.
Alors, je continue à réviser et à m'appliquer surtout, sinon je garderais de mauvaises habitudes.
Je n'ai pas envie de passer 2 jours en bus, sans m'arrêter pour atteindre le Pérou. Je prend donc un vol direct pour Lima.

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