Résumé du Pérou (Machu Picchu)

15/01/2018 - Pays : Pérou - Imprimer ce message
Et voilà, la raison de ce voyage : le Machu Pichu !
C'est bien le seul site où je ne me voyais pas rentrer sans l'avoir visiter.
Pour y aller, faut s'accrocher, rien n'est simple. Alors que j'explique ma journée en détail pour ceux qui voudront y aller.
On visite le site au départ du village de Aguas Calientes. On n'a pas vraiment le choix.
Pour rejoindre ce vilage, les 2 principales options sont : soit prendre le train touristique à partir de Cusco (qui coûte très cher), soit faire 6h de bus de Cusco vers Hydroelectrica, et ensuute 2h de marche, le long de la voie ferrée, vers Aguas Calientes.
J'ai choisi la seconde solution.
Aguas Calientes est un petit village tranquille, entouré de montagnes, scindé par une rivière aux vives.
Tout est fait pour les touristes. On dirait d'ailleurs, une station de ski.
J'ai pris un billet comprenant la visite du Machu Picchu au matin, et une escalade la montagne Wainapicchu.
C'est de celle-ci qu'on peut observer le Machu Picchu, vu de là-haut. Les places sont limitées à 200 par groupe (il y a deux groupes).
Le site ouvre à 6h du matin.
Les bus partent d'Aguas Calientes à 5h30 et grimpent jusqu'au site.
Pour être un des premiers à l'ouverture, avant l'arrivée des premiers bus, les plus sportifs monteront à pied. Cela prend un bonne heure sur un chemin bien pentu.
Je décide la veille au soir de prendre le bus : Pas envie s'enchainer la montée au Machu Picchu et celle du Wainapicchu.
Mon idée n'est pas de faire du trek, mais de visiter sans arriver en sueur.
Je prévois d'arriver à la station de bus à 5h, pour être dans les premiers dans la queue.
Ça, c'est la théorie. En pratique, j'y etais à 5h30, et la queue y était déjà imposante !
Un peu dégouté, mais bon, faudra faire avec.
Cela avance plutôt vite. Le roulement des bus est rapide. Le ticket est validé dans la queue. C'est très organisé.
J'arrive donc à l'entrée du Machu Picchu vers 6h25.
La validation du ticket est rapide. Il faut obligatoirement présenter son passeport.
Il y a déjà du monde, mais le site étant assez grand, cela s'éparpille assez vite.
Il fait frais. La brume enveloppe une bonne partie du site.
Tout le monde a l'air content d'être là, et se pressent dans les nombreux dédales de cette sorte de labyrinthe.
C'est ce que je fais, car suivant mon billet, je dois me présenter au bas du Wainapicchu entre 7h et 8h (sinon, je ne pourrais plus y accéder).
Le Wainapicchu je le grimpe d'une traite en 35min. J'avais la patate. Il est quand même ardu, la plupart des gens avec qui j'étais on mit une bonne heure.
Mon trek d'il y a deux jours m'a bien servi.
Arrivé la haut, on est entouré de brumes. On ne sait même pas où se trouve le Machu Picchu.
Vers 8h15-8h30, la brume se dissipe, et laisse, petit à petit, apparaitre ce dernier. C'est magique.
Je reste une demi-heure à observer et à prendre des photos.
Je redescend rapidement vers le site, car l'horloge tourne.
En fait, il faut ressortir du site pour revalider son ticket.
L'organisation est rigoureuse : Il faut respecter un sens de circulation, ce qui signifie souvent descendre pour remonter, et rend la visite assez sportive.
Il commence a y avoir pas mal de monde, mais comme le site est assez grand, on peut quand même apprécier sans être bousculer.
Je dois dire que pour moi, la magie a moins opérée à l'intérieur.
Peut-être parce que j'avais visité Ollantaytambo quelques jours auparavant, que j'avais vu maintes et maintes fois des photos du Machu Picchu.
Je pense qu'il faut du recul pour admirer le Machu Picchu. A l'intérieur, finalement, c'est un enchainement de pièces en pierre.
Ceci dit, je n'ai pas pu tout faire, certains coins du site sont assez éloignés et demande de la marche.
Je redescend pour tamponner mon passeport avec la photo du Machu Picchu (c'est gratuit).
Mon bus m'attend à 14h30 à la station Hydroelectrica. Je n'aurais pas le temps de faire les 2h de marche.
Je prend donc le train touristique pour 33 euros. Il fait le trajet en 45min, simplement parce qu'il roule très lentement (probablement pour justifier son prix).
Néanmoins, il est sympa. Il fait penser à un train du XIX siècle.
A 21h on était de retour à Cusco, épuisés mais avec le sentiment du devoir accompli.
C'était ma dernière visite du pays. Je file vers la Bolivie.
Trois semaines au Pérou, c'est assez dense.
Il y a énormément à voir, et c'est assez épuisant si on veut tout faire.
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